Je commençe à évaluer le poids de mes actes. Pour moi, jusqu'à présent, la distinction entre bien et mal était demeurée très floue, il s'agissait plutôt de savoir ce qui "fait du bien", au sens tout à fait égoïste du terme, ou ce qui n'en fait pas. J'ai essayée de consentir la mort de mes proches en vin, essayée de ne pas pleurer, de rester forte mais mes efforts n'aboutissent pas et jours aprés jours c'est la dépression qui me rend visite. Je suis consciente qu'il est tard pour regretter mais les souvenirs défilent et m'étouffent, son sourir refflette dans chaqun de mes gestes et de mes mots. Sa voie me manque et ses paroles me hantent. J'avais tant de chose a dire aujourd'hui alors c'est à ma feuille que je suis venue me dévoilée, mon coeur n'en pouvais plus, j'avais besoin d'en parler. Mème si sa n'aurais rien changer au fait que tu es partis, je voulais que tu sache que, que ton visage je le vois de jour, comme de nuit. Comme tu peut le voir, je réussit à sourir de nouveau, avec d'autre personne, oui, des personnes qui font que ma peine s'évapor peu à peu. Mais malgrés ça, derrière ce sourir que j'affiche, mon coeur se noit dans mes larmes, et je n'arrive pas à me faire à l'idée que tu n'es plus là. Désormais je profite de chaque instant, car tu m'as montrée que la mort peut surgir a tout moments. Or, j'ai l'impression que quelqu'un me retiens. Et ce quelqu'un, ce serais toi.

Nonna tu me manque ...

# Posté le jeudi 12 mars 2009 15:29

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 15:11